L’origine agricole du sucre français valorisée Selon un récent sondage, un Français sur...
Le 21 janvier, une courte majorité de députés européens a voté en faveur de la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne afin de vérifier sa conformité aux traités européens. Ce vote entraîne la suspension immédiate de la ratification de cet accord et c’est une excellente nouvelle.
Ce vote constitue une victoire syndicale majeure. Il résulte directement des nombreuses mobilisations agricoles de ces derniers mois, dans les régions, mais aussi à Bruxelles avec le COPA le 18 décembre dernier, ou encore à Paris le 13 janvier, à l’initiative de la FNSEA Grand Bassin parisien et, enfin, à Strasbourg les 20 et 21 janvier. Des milliers d’agriculteurs se sont rassemblés devant le Parlement européen, à l’appel du COPA et de la COGECA, relayé en France par la FNSEA, ses associations spécialisées et les JA.
Cette union fait notre force. Elle démontre qu’il faut se battre jusqu’au bout pour se faire entendre, qu’il ne faut jamais renoncer aux causes que l’on défend avec nos tripes. Car faut-il le rappeler, cet accord commercial avec le Mercosur n’est pas seulement d’un autre temps, il est néfaste et même nuisible : pour nous agriculteurs à qui on impose des normes de production que les pays du Mercosur n’ont pas à supporter, mais aussi pour nos concitoyens auxquels il est proposé une alimentation moins saine et délocalisée ! Cela n’a aucun sens !
Nous restons très vigilants sur toute initiative que pourrait désormais prendre la Commission sur cet accord tout comme sur tous les autres accords de libre-échange en discussion, dès lors qu’ils aboutiraient à nous imposer une concurrence déloyale et à brader notre modèle agricole si vertueux.
Je vois dans ce vote un signal très fort vis-à-vis de tous les futurs accords commerciaux en cours de discussion.
Nous restons aussi pleinement mobilisés sur les autres dossiers européens : budget et contenu de la PAC, suspension du MACF pour les engrais. Mais également pour obtenir du gouvernement la mise en œuvre des mesures annoncées par le Premier ministre et la ministre de l’Agriculture, qu’il s’agisse du projet de loi d’urgence agricole qui traitera de l’eau et des moyens de production, de l’aide d’urgence de 40 M€ pour les exploitations de grandes cultures les plus fragilisées et de la politique de l’eau, avec le moratoire sur toutes les décisions relatives à cette politique.
Vous pouvez compter sur notre entière détermination pour porter tous ces sujets et défendre vos intérêts !
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